Vrai ou faux
Il est faux de penser que les hommes ne sont pas féminins si :
Il est vrai que les femmes peuvent être bien masculines.

Il est faux de penser que les rapports hommes femmes peuvent être cadrés par des lois, mais :
Il est vrai qu’il est nécessaire d’établir des limites si le principal se joue au-delà du visible.

Il est faux de penser que les plaintes des femmes pour harcèlement sexuel sont toujours justifiées.
Il est vrai, comme l’a dit Paul, qu’il n’y a pas d’hommes impuissants, il n’y a que des femmes maladroites.

Il est faux de penser que la musique adoucit les mœurs.
Il est vrai qu’un bon coup de guitare sur la tête peut aggraver certains problèmes matériels.

Il est faux de penser que le jardinage est une solution économique pour l’alimentation.
Il est vrai que baignades et marche à pieds soignent le vague à l’âme.

Il est vrai de penser que c’est en Irlande qu’il faut aller pour calmer les affres d’une vie politique dans le déclin.
Il est vrai que De Gaulle n’est pas allé en Ecosse avant d’écrire ses Mémoires

Il est faux de penser qu’à cause d’Internet, la jeunesse ne vieillira pas.
Il est vrai que la vieillesse peut très bien s’accommoder de ce monde nouveau.

Sophie est une femme de tête qui semble avoir réussi sa vie. Elle séduit par ses qualités de maitresse de maison.  On l’admire, on la redoute ou on la fuit. Elle aime « refaire le monde » avec ses amies.
Si elle n’a pas passé son baccalauréat, elle a fait en sorte que ses enfants ont brillé dans leurs études. Elle a cherché les petits travaux plus ou moins bien payés tout en cultivant les bonnes relations. Elle prend en mains l’organisation matérielle de là où elle s’engage sans négliger les détails. Elle sait éliminer ceux qui la gênent lorsqu’ils ne se comportent pas comme elle le souhaite. Ses relations amoureuses n’ont pas eu beaucoup de succès que ce soit avec son premier amant, son mari ou les personnages qui l’ont fascinée un moment. Tout ce qu’elle entreprend semble dicté par la recherche de sécurité ; même le mariage ne peut la satisfaire car elle est toujours à la merci du divorce.
Il faudra bien un jour qu’elle réalise qu’elle ne trouvera le bonheur que dans l’abandon et l’abandon d’elle même.


On dit souvent que le racisme, crée des difficultés dans la vie sociale, que ce soit dans l’éducation ou le mariage. Regardons nous bien, cette recherche de confort et de sécurité n’est elle pas une autre forme de racisme qui prend ombrage de tout ce qui nous gêne ? Il va jusqu’à déformer l’idée que nous avons de nous même. Le racisme est une maladie insidieuse qui nous menace tous. Le journalisme, même s’il s’en défend, en est empreint lui aussi.


Mathilde est une femme effacée qui semble avoir peur de tout. Elle se tient à l’écart des discussions de peur de se tromper ou d’être ridiculisée. Elle doute de tout et d’elle-même en particulier ; elle a la redoutable manie de voir d’abord le négatif et le fait savoir en croyant être utile.
Sans aimer beaucoup parler de son travail, elle a bien tenu sa place dans la vie active. Elle a occupé un poste de fonctionnaire avec assiduité et patience. Tout en faisant comme si  personne ne l’aimait, elle a entretenu de très bonnes relations avec ses  collègues, elle s’est vue appréciée et considérée.
Elle n’a jamais cru pouvoir partager sa vie avec un homme. Elle ne s’est pas mariée mais elle est devenue mère de famille en assurant toute seule l’éducation et le soutien matériel de son fils.
Physiquement Mathilde n’a jamais joué les vedettes ; elle fait en sorte de n’être pas remarquée. Mais, comme dit la chanson, « pour l’amour on ne demande pas aux filles d’avoir inventé la poudre ».
Il semblerait que la patience et la persévérance de Mathilde ont beaucoup de chances d’être valorisées.


Moi, j’ai longtemps cru que l’ouverture du cœur était la principale qualité à avoir pour vivre en harmonie avec son entourage mais la vie m’a montré que c’est d’abord les situations matérielles qui gèrent l’amour.
J’ai longtemps cru que c’étaient les bons moments qui restaient dans la mémoire mais la vie m’a montré que c’était des accidents et des difficultés dont on se souvenait le mieux.
J’ai longtemps cru  que je pouvais être aimé et apprécié des personnes que j’approche mais la vie m’a montré que les sentiments évoluent. J’ai été rejeté avec la même force que je croyais être aimé.

Moi, je ne sais pas si mon désir de partager dans la confiance et la complicité sera un jour satisfait. Peut être l’écriture, avec ses risques et ses bonnes surprises, viendra apporter une solution.
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